Comme le disait  notre ami Ludovic à la fin de son article sur Leon Bridges, on aurait pu imaginer que la Soul était condamnée à ne survire qu’au travers de compiles best-of qui se ressemblent toutes et ne regroupent que les plus grands classiques connus de tous. Que nenni !

Son Little

Cet homme qui ne se voyait pas chanteur. On dit qu’il n’avait pas confiance en sa voix. Il a fallu qu’on le force à passer derrière un micro, et la magie opéra, d’abord via le hip-hop avec The Roots. En 2014 il nous a sorti un très joli mini-album de 6 titres qui s’intitule Things I Forgot, un mélange de blues, de soul et de hip-hop, dont je vous livre le 1er titre.

 

The Suffers

Mais il n’est pas le seul héritier de ce fabuleux patrimoine musical. The Suffers, ce groupe originaire de Houston, Texas avec sa chanteuse Kan Franklin qui vous ferait tomber amoureux rien qu’avec sa voix.

 

Ephemerals

Il s’agit d’un groupe anglais dont le premier album a été enregistré en 4 jours seulement. Que dire de plus pour parler de leur talent ?

 

Liam Bailey

Mon petit dernier, le meilleur pour la fin, n’est pas n’importe qui. Tout d’abord parce que contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, la Soul n’est pas réservé qu’aux artistes américains. Et surtout parce qu’on le compare parfois à Otis Redding, Sam Cooke, Bill Withers, Bob Marley, Dennis Brown… Rien que ça. Tant qu’on y est, le loustic aurait attiré l’attention de la grande Amy Winehouse.

Toujours lui mais dans un autre style :

Après tout ça on peut donc dire que la Soul a encore de beaux jours devant elle, pas forcément celle que nos parents ont connu mais plutôt une Soul inspirée par tous les genres musicaux qui se sont développés depuis.Et puis classer les artistes dans des cases c’est limiter ce qu’ils ont à nous offrir !

On se quitte sur ce dernier cadeau.


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Written by Ludovic Mazarin
Rudeboy, In the rhythm of life.