Il pleut, c’est cheum mais on a de quoi réchauffer les coeurs. Mac Miller sort son nouvel album (un an seulement après son dernier album GO:OD AM) : The Divine Feminine.
Beaucoup de featurings avec du beau monde, pas forcement dans les standards avec la quasi intégralité des tracks à plus de 4min15, mais d’une longueur parfaite (comme ma ….) : 10 tracks.
Et on peut se le dire dès la fin de la première écoute : c’est un très bel album. Il commence dans la douceur (un peu à la manière de Chance, sur une intro gospel et au piano), avec Congratulations, parfaite introduction. En même temps Bilal, en feat sur ce morceau, n’est pas à son coup d’essai puisqu’il a déjà bossé avec Kendrick, Jay-Z, et sa Zouz ou encore The Roots. On sent tout de suite l’atmosphère et la direction prise sur ce nouveau projet par le kid de Pittsburgh. On voyage sur un nuage.

THE DIVINE FEMININE

Tout s’enchaine si bien sur cet album, le titre Dang! en feat avec Anderson .Paak qui en a surpris plus d’un à sa sortie et qui reste d’une belle musicalité est suivi dans les tracks suivants de Stay et Skin, avec l’entrée en matière de cuivres dans les instrus qui donnent encore plus de profondeur à cet opus. Alors non tout n’est pas parfait, le titre Cinderella avec Ty Dolla $ign pue tout simplement la merde. Tu veux perdre 8min de ta vie ? Fais-toi plaisir et écoute ce track rincé.

Le titre God is Fair, Sexu Nasty feat Kendrick Lamar est en concurrence avec Dang! pour le meilleur combo de l’album, aérien et très bien pensé, parfait pour conclure cet opus comme il a commencé : dans la douceur.

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Written by Ludovic Mazarin
Rudeboy.