CINEMA - Black Panther : analyse du nouveau super-héros à griffes de Marvel

CINEMA - Black Panther : analyse du nouveau super-héros à griffes de Marvel

Le blockbuster met en scène un nouveau venu dans l'univers Marvel : un super-héros africain ancré dans les traditions de son continent. Sans révolutionner les Marvel, le scénario nous propose une aventure plutôt badass.

Black Panther se déroule après le dernier film de Captain America : Civil War. On retrouve le personnage de T’Challa (Chadwick Boseman) qui retourne chez lui pour accéder au trône du Wakanda après la mort de son père. Devenu roi, il va tenter de servir son pays – une nation africaine technologiquement avancée grâce au vibranium : un métal rare aux caractéristiques multiples (énergie, armes, bouclier de Captain America…etc.). La panthère noire se retrouve alors confrontée à un conflit au sein-même de son propre pays. Des membres de sa nation souhaitent détruire le Wakanda. Black Panther va devoir s’allier à l’agent de la CIA, Everett K. Ross et aux membres de Dora Milaje (forces spéciales du Wakanda) pour éviter un conflit mondial.

Notre verdict : 

On assiste à un film 100% black power. Mélange de Roi Arthur, de Roi Lion et de Martin Luther King, Black Panther se veut être avant tout, un film politique. Rien à voir avec les autres Marvel.

Avec son nouveau super-héros félin doté de griffes, le studio Marvel aborde des thématiques profondes telles que l’esclavage et le pillage de l’Afrique par les Blancs. Encore un film qui fait écho au racisme et à la politique de Donald Trump…

Le cinéaste Ryan Coogler (Creed, Fruitvale Station) séduit par son scénario qui se pare de la lutte pour les droits civiques. Il est récompensé par 7 nominations aux Oscars, dont celui du meilleur film. On salue particulièrement la performance du casting secondaire (Andy Serkis, Danai Gurira, Letitia Wright ou encore Lupita Nyong’o) qui remonte la performance du film.

En somme, Ryan Coogler signe un film plutôt réussi.

 

Anne-Charlotte Lacroix,