À l’occasion de la sortie du nouvel album des Dead Weather – un des nombreux groupes de Jack White – prévue le 25 septembre, on fait un petit saut en arrière pour vous parler des White Stripes. Je te vois là, derrière ton ordinateur, en train de fredonner Seven Nation Army parce que tu l’as entendue dans un stade hier… Mais ce groupe c’est beaucoup plus que ça, et ça vaut carrément le détour.

En quelques chiffres, les White Stripes c’est :

  • Deux membres – Jack et Meg White – qui, pour la petite anecdote, faisaient planer le doute sur le fait d’être frères et sœurs, alors qu’en fait ils ont été mariés (Pas besoin d’avoir fait fac de psycho pour trouver ça étrange…) ;
  • 14 années de collaboration, jusqu’au tragique jour du 2 février 2011. RIP ;
  • 6 albums, tous très différents ;
  • 3 couleurs : blanc, rouge et noir. Dans leurs instruments, leurs clips et leurs fringues on retrouve presque exclusivement ces 3 couleurs.

Leur son, c’est un grand mélange de styles qui rend leur musique assez unique. On retrouve des influences de blues, de garage rock, de country et même du punk. Leur style est très brut et minimaliste (juste une guitare et une batterie) mais aussi vintage. Leurs premiers albums ressemblent à s’y méprendre à du bon vieux rock des années 60 – 70.

Visuellement il y a aussi un vrai travail, notamment dans leurs clips et leur scénographie. Les White Stripes montrent généralement un univers assez dark et déjanté. Je te mets au défi de rester immobile en écoutant ça !

Et parfois, ils savent aussi nous surprendre… Ça c’est cadeau, pour le plaisir des yeux (réalisé par Sophia Coppola avec en guest Kate Moss à moitié à poil).

De son côté, Jack White a fait beaucoup d’autres choses. Il est notamment à l’origine de deux autres groupes (très très bons mais ça n’égal pas les White Stripes).
The Raconteurs avec qui il a sorti deux albums, et The dead Weather (fondé avec Alison Mosshart – chanteuse de The Kills).

Jack a aussi sorti deux albums solo – qu’on vous recommande chaudement – Blunderbuss (2012) et Lazaretto (2014). Et puis Jack White en live c’est… juste dingue.

En plus de tout ça – non, ce mec ne dort jamais – il produit pas mal d’artistes pour sa maison de disques située à Nashville : Third Man Records.

On vous laisse (re)découvrir tout ça en attendant le prochain album de ce prodige du rock’n’roll… et pourquoi pas une nouvelle tournée !